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Formations proposées
- Doctorat: La durée normale de préparation du doctorat est de trois ans. Une inscription administrative doit être effectuée pour chaque année d’études. Ces inscriptions doivent être consécutives. Les interruptions d’études, quel qu’en soit le motif, ne sont pas autorisées. Lire la suite…
- Master: Le master en sciences sociales de l’EHESS est un master de recherche dans le domaine de l’établissement. Le diplôme est décliné en un certain nombre de mentions et de spécialités auxquelles correspondent autant de formations adossées à des disciplines, à des thématiques et à des aires culturelles. Lire la suite…
- Diplôme de l’EHESS: Le diplôme de l’EHESS est un diplôme propre à l’École, distinct des diplômes universitaires nationaux. Il correspond habituellement à une scolarité de trois ans, sanctionné par la rédaction d’un mémoire de recherche, et fournit en règle générale une équivalence avec la première année de master. Lire la suite…
Documents utiles
- Programme des enseignements 2006-2007.
- Télécharger la brochure de la mention de master “Histoire” (PDF).
- Télécharger la brochure de la mention de master “Sociologie” (PDF).
- Télécharger la brochure de la mention de master “Langages & Arts” (PDF).
- Télécharger la charte des thèses (PDF).
Dates limites d’inscription
- Le 13 octobre (master).
- Le 27 octobre (doctorat et diplôme).
Séminaire animé par Michel Poivert.
Le jeudi, 14 h 30-16 h, INHA, salle René Jullian, à partir du 12 octobre 2006.
Après l’étude des relations entre image photographique et événement sous l’angle des temporalités, il s’agit de s’interroger sur ce que nous apprennent les théories de la représentation théâtrale lorsque l’on étudie l’image photographique sous un angle esthétique. Une histoire croisées des théories respectives des deux champs de la création montrent de nombreux croisements autour de la question d’une critique de l’illusion portée au cœur même de représentations réputées pour leur irréductible lien au réel.
Séminaire de master.
Séminaire animé par Paul-Louis Roubert.
Lundi, 10 h-13 h, INHA, salle Fabri de Peiresc, du 13 novembre au 12 février.
Séminaire de master ouvert aux auditeurs libres.
Séminaire animé par Christian Delage.
Lundi, 13 h-15 h, EHESS, amphithéâtre, du 12 février au 21 mai.
Les historiens ont souvent manifesté leur inquiétude sur le statut de vérité des images et surtout sur les conditions techniques et intellectuelles de leur interprétation. Or, le film ne s’inscrit presque jamais dans un univers déconnecté de toute référence. Il possède même de nombreuses marques d’historicité, signes, entre autres, du caractère collectif de sa production, de sa mise en œuvre et de ses usages. Dès les années 1930, Marc Bloch avait ainsi vu dans le cinéma « un des plus curieux phénomènes de notre temps et un des plus merveilleux baromètres culturels et sociaux dont nous disposions… Gibier pour nous, vraiment ». Les efforts menés ici ou là pour favoriser une approche méthodique des films ont contribué à leur progressive appropriation par les chercheurs. Leur usage se répand désormais dans des travaux dont ils ne sont pas la source principale, privilégiant ainsi, dans leur lecture, les exigences d’une analyse scientifique. Ce séminaire propose aux étudiants des outils de lecture des images animées, à la fois pour développer leur esprit critique et pour les familiariser avec des documents qui peuvent constituer des sources précieuses pour la recherche.
Séminaire de master.
Séminaire animé par André Gunthert.
Le jeudi, 17 h-19 h 30, INHA, salle Walter Benjamin, à partir du 9 novembre 2006.
L’introduction des images d’enregistrement a profondément modifié notre rapport au visible. Alors que se multiplient les interrogations visant à déterminer les relations des sciences sociales à l’image, alors que le paysage des pratiques de l’image poursuit sa transformation à un rythme accéléré, il est urgent de jeter les bases d’une nouvelle histoire des images d’enregistrement. Tel est l’objectif du séminaire “Problèmes d’histoire visuelle”, qui se propose d’utiliser les outils de l’histoire pour mieux appréhender les manifestations contemporaines et réciproquement d’employer l’observation des évolutions récentes aux fins d’une critique de l’historiographie constituée.
Au programme: examen critique des historiographies du visuel, histoire de l’art et visual studies, les sciences sociales et l’image, nouvelles pratiques des images, la légende des amateurs, recherches en cours.
A noter: séminaire de recherche évalué ouverts aux étudiants en master et auditeurs libres, “Problèmes d’histoire visuelle” est composé de deux séries successives, au premier semestre (24 h, du 9 novembre 2006 au 25 janvier 2007) et au deuxième semestre (24 h, séances les: 8 février, 15 février, 1er mars, 15 mars, 22 mars, 5 avril, 3 mai, 24 mai, 31 mai, 7 juin).
Inscription pédagogique: auprès de Mme Marie-Claude Barré, bureau 906, 54 bd Raspail, 75006 Paris, tél. 01.49.54.25.55; réception sur rendez-vous le jeudi, INHA, 2, rue Vivienne, 75002 Paris, bureau 141, à partir du 6 octobre (contact).
Séminaire animé par Georges Didi-Huberman.
Les 1ers et 3e lundis du mois, 18 h-20 h, INHA, auditorium, à partir du 6 novembre.
Aby Warburg avait consacré une des planches de son atlas Mnémosyne aux figures antiques et renaissantes de la lamentation. Il y suggérait que cette forme culturelle — ou cette « technique du corps », comme eût dit Marcel Mauss —, très prégnante dans la bassin méditerranéen, s’était transmise dans la longue durée de l’histoire occidentale, ce qui aura permis à Ernesto De Martino d’observer cette prégnance sur le terrain ethnologique et musicologique. Nous tenterons, cette année, de rouvrir ce dossier immense. Nous partirons de deux singularités : deux images contemporaines, une œuvre d’art et une photographie de presse liées toutes deux aux événements du Kosovo. Nous aurons à interroger l’importance de la forme lamentation dans les images de l’histoire aujourd’hui, dans les débats esthétiques et éthiques qui traversent la réception de ces images. Nous tenterons d’analyser la façon dont les gestes deviennent réminiscents et, à partir de là, nous tenterons de construire la durée de cette réminiscence ou de ce Nachleben. C’est donc un nouvel « atlas » qu’il faudra établir, un atlas qui devra traverser les afflictions chrétiennes et musulmanes, les piétés occidentales et orientales, les déplorations tragiques et modernes.